5 idées reçues sur la qualité de l'air !

Posté par: Bénédicte - Community manager WAIR Dans: La pollution de l'air Sur: Commentaire: 0 Frappé: 2042

Il ne faut pas croire tout ce que l'on entend...


Aujourd’hui, quand il s’agit de pollution de l’air on ne sait plus tellement quoi penser. On entend par-ci qu’il faut s’enfermer chez soi à triple tours, et par-là qu’il faut allez vivre sur mars car de toute façon on est perdu. Mais dès qu’un pic de pollution pointe le bout de son nez on entend parler d’apocalypse et quand ça se tasse, plus rien… comme si la pollution avait disparue par magie. Mais malheureusement ça ne fonctionne pas comme ça. 

Alors commençons par rétablir la vérité sur les quelques fausses idées que vous entendez régulièrement. 

1 - Quand l’air est pollué on reste chez soi

Et bien non, surtout pas ! 

Tout d’abord, l’air intérieur est lui aussi très pollué. Les sources de pollution ne sont pas les même que celle de la pollution extérieur, mais le résultat est tout aussi nocif. Donc recommendation numéro 1 : On aère son chez-soi ! Et puis il faut rester modérer. L’état a mis en place différents seuils pour définir l’état de la situation en cas de pic de pollution:  

Seuil d’information et de recommandation :

En gros on nous signal que le niveau de pollution est un peu plus élevé que la normal. On nous recommande de rester vigilant sur notre santé (apparition de symptômes) et, pour les personnes vulnérables, il est recommandé de réduire ou d'éviter les activités physiques et sportives intenses en plein air ou en intérieur. 

Etat d’alerte :

Là c’est déjà un peu plus pré-occupant. L’état d’alerte comporte trois seuils : Si on dépasse une certaine de quantité de polluants dans l’air par mètre cube durant plus d’une heure à 3 heures. 

Tableau des seuils d'alertes lors d'un pic de pollution. Source AIRPARIF

N.B : Si on dépasse le troisième seuil, c’est qu’il est temps de déménager sur mars !  

Les meilleurs recommandations que l’on puisse vous faire en cas de pics de pollution c’est de limiter les efforts intenses pour ne pas ventiler plus que de raison et de protéger ses poumons grâce à un masque anti-pollution ETANCHE (on insistera jamais assez !). Autrement dit, si tu évites de t’entrainer pour le marathon de Paris pile ce jour-là, tout devrait bien se passer. Et si tu te déplace à vélo tu peux aussi éviter de rouler dans les bouchons en changeant légèrement ton itinéraire pour un trajet moins pollué. Aucunes raisons donc, de rester chez toi quand il y a des pics de pollution. On sort, on prend son vélo et on s’aère ! 

Bref, c’est pas demain la veille que tu profiteras de l’excuse « Mince, c’est trop pollué je peux pas venir bosser » pour rester larvé toute la journée dans ton canapé… ;)

2 - C’est sur mon vélo que je suis le plus exposé à la pollution

Surprise ! 

Ce ne sont pas les cyclistes, ni même les piétons les plus exposés à la pollution.. mais bien les automobilistes. Ils sont constamment dans le flux de circulation et les embouteillage, dans un espace clos. Les cyclistes et les piétons ont, eux, la possibilité de s’éloigner partiellement du flux de la circulation si ils le peuvent. Il est d’ailleurs fortement recommandé d’ouvrir les fenêtres lorsque vous êtes arrêté dans les embouteillages pour aérer l’habitacle et ne pas rester cloitré avec toutes ces fichues particules autour de vous. (Cf fausse idée n°1)  

3 - La pollution ça se sent !

Alors oui, tu vas me dire que quand tu es derrière le pot d’échappement d’un bus, c’est bien de la pollution toute degueu que tu sens. Effectivement, c’est malheureusement bien le cas.. Mais à l’inverse, ce n’est pas parce que l’air ne sent pas le bon gros diesel à plein nez qu’il n’est pas pollué ! Nuance… Et c’est là l’erreur que bien trop de personnes font aujourd’hui (médias inclus) : mettre de coté l’importance d’une bonne qualité de l’air et n’en parler qu’en période de pic de pollution. Il est donc important de s’informer régulièrement sur le niveau de pollution pour agir en conséquence.  

À ce propos… Chez WAIR nous avons mis au point une application d’information sur la qualité de l’air, qui te permet de connaitre en temps réel l’indice de pollution à l’endroit où tu te trouve. Une bonne solution pour ce rendre compte que l’air est pollué bien plus souvent qu’on ne le pense et qu’il est finalement bien utile de s’en protéger ! 

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4 - C’est moins pollué à la campagne

Ah la la .. je vous vois tous déjà perplexe face à cette affirmation qui détruira vos futurs impressions de grand bol d’air à la campagne pendant le week-end..  

Mais c’est un fait : l’air respiré à la campagne peut parfois contenir de nombreux polluants émis lors des pratiques agricoles (par exemple, épandage de pesticides et d'engrais). On ne peut donc pas considérer l’air de la campagne « plus pur » que celui de la ville. La pollution émise vient donc d’origines différentes, mais, encore une fois, les conséquences et les précautions à prendre sont les mêmes qu’avec la pollution urbaine. 

5 - Les masques anti-pollution sont inefficaces contre la pollution

Encore une fois.. FAUX ! 

Remettons les choses au clair. Beaucoup de masques que l’on trouve aujourd’hui sur le marché sont inefficaces contre la pollution, pour la simple et bonne raison qu’il ne sont pas étanche et pas forcément certifiés. 

Je m’explique : un bon masque anti-pollution doit contenir un structure qui viendra se coller à votre visage pour créer de l’étanchéité. Autrement dit : tu peux avoir le filtre le plus puissant du monde dans ton masque, si celui-ci n’est pas bien étanche l’air passera finalement par les fuites au visage et ne filtrera rien. Raté ! Certains masques sont aujourd’hui capable de filtrer les micro-particules, les plus nocives pour la santé. Mais il faut bien vérifier qu’ils sont bien certifiés aux normes en vigueurs et qu’il ne s’agit pas seulement de marketing bien tourné. 

On ne rappellera jamais assez l’importance de se protéger en dehors des pics de pollution. Quand il pleut vous prenez bien un parapluie non ? Et bien c’est pareil en cas de pollution, on doit adopter le réflexe de la protection ! Il reste encore un (très) long chemin à parcourir pour faire changer les mentalités et les comportements. Mais si déjà tout le monde appréhende la qualité de l’air d’une manière plus juste et sans dire n’importe quoi .. on devrait pouvoir se retrouver sur la bonne voie.  

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